« Savoir que des sociétés de femmes existent et les découvrir constitue en soi une forme d’espoir. » Laure Adler

Dans nos sociétés dites modernes, l’égalité des sexes est loin d’être acquise. L’image des femmes reste encore trop souvent associée au “sexe faible”. Pourtant, dans certains endroits du monde, il en va autrement. Pendant dix ans, je suis allée à la rencontre de femmes qui structurent la vie économique et sociale de leur communauté, tout en assurant la transmission de la lignée, du nom, du patrimoine et de la culture. Ce livre est une invitation à entrer dans ces dernières “sociétés de femmes” : un voyage à la rencontre de dix communautés aux quatre coins du monde, de la Bretagne à la Chine, ou encore des Comores au Mexique. Si chacune possède ses rituels imprégnés de l’histoire de son pays, elles ont un point commun : les femmes, les mères en sont le centre. Elles sont considérées comme les égales des hommes même si elles ne détiennent pas le pouvoir politique. Elles ne sont donc pas à la tête… mais au centre. ” Nadia Ferroukhi

Nadia Ferroukhi lives in Paris. Born of a Czech mother and an Algerian father, a nomad since her childhood. Today, she travels the planet armed with her camera, expressing herself through reports that she publishes in the French and international press, such as Geo, Le Monde, Marie Claire, Bayard Presse, Courrier International , Unesco … She exhibits in festivals, galleries and international museums such as Visa pour l’Image, the Quai Branly Museum, the Bamako Biennale …

Her photographic approach highlights the richness and the differences that make up the world and especially those in the shadows. Her images tell the stories of all those who, through their distinction, contribute to the diversity of the planet. Over the years, she has built long-term stories, with a particular focus on the status of women in the world.